Pérégrinations en Europe d’Agron, de Valentina et de leurs enfants,

Leur accueil à Tournus


Agron et Valentina sont des Roms nés au Kosovo à Pec, petite ville proche de la frontière du Monténégro. A l’époque ce territoire faisait encore partie de l’ancienne Yougoslavie.

Agron est né en 1988. Valentina est née cinq ans plus tard.

La mort de Tito en 1988 portait en germe l’éclatement de la Yougoslavie qui a été marquée par les guerres qui ont suivi la proclamation de l’indépendance de la Croatie en 1992, suivie par celle de la Bosnie avec le siège de Sarajevo de 1992 à 1996 et enfin celle du Kosovo dans les années 1998-1999.

Cette dernière guerre a opposé le pouvoir serbe à la population de langue albanaise, majoritaire au Kosovo, mais l’un et l’autre méprisaient les minorités habitant cette région dont celle d’origine rom.

Lors de cette guerre Agron qui avait 10-11 ans, est parti avec ses parents au Monténégro où ils ont vécu dans un camp de réfugiés.

Valentina qui avait six ans, se souvient avoir vu un jour ses parents être emmenés par des hommes armés après avoir été battus. Elle ne les a jamais revus. Elle a été recueillie par une tante qui s’est réfugiée avec elle au Monténégro.

Agron et ses parents sont retournés à Pec au Kosovo en 2004. Ils ont retrouvé leur maison complètement dévastée, mais avec l’aide de la KFOR ils ont pu la remettre en état et l’équiper.

La KFOR était une force internationale qui sur mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, fut chargée de rétablir l’ordre au Kosovo dans les années qui ont suivi le cesser-le-feu en juin 1999. Mais le soutien de la KFOR s’est estompé au cours des années. Si bien que les voisins de langue albanaise se sont montrés de plus en plus embêtants. Ils venaient la nuit et exigeaient qu’on leur donne des meubles, des affaires. Les parents d’Agron ont essayé de porter plainte auprès des autorités kosovares, mais en vain celles-ci étant toutes de langue albanaise.

Entre temps Valentina a été mariée selon la coutume avec Agron et est venue vivre dans la maison familiale. Leur premier enfant, Alina, y est né en 2009.

Courant 2009, Agron, Valentina et leur nouveau né, son père, sa mère ses deux sœurs, ont quitté le Kosovo, craignant pour leur vie face à des menaces de mort plus précises émanant de ressortissants de langue albanaise.

Ils quittaient le Kosovo avec l’intention de rejoindre Nancy où un oncle d’Agron était déjà installé avec sa famille depuis 2006 et y avait obtenu en 2008 le droit d’asile avec une carte de résident de 10 ans. En traversant la Hongrie, lors d’un contrôle d’identité, les empreintes digitales de tous les membres de la famille ont été relevées.

Cet incident a eu comme conséquence qu’Agron, ses parents et ses deux sœurs, en 2010 après quatre à cinq mois de séjour à Nancy, ont été renvoyés en Hongrie du fait des accords de Dublin qui prévoient que les demandes d’asile doivent être traitées par le premier pays d’Europe où les demandeurs d’asile se sont manifestés.

Valentina parce qu‘elle était mineure est restée à Nancy avec Alina, son enfant. Elles ont été hébergées dans un Foyer.

En Hongrie Agron est resté un mois dans un Centre fermé sans portable, sans moyen de communication. Puis il a été transféré dans un Centre ouvert où il est resté un mois. Il ne savait pas où étaient ses parents et ses sœurs.

Agron parvient à rejoindre Nancy. Il retrouve Valentina et leur fille chez son oncle.

Ils ne restent qu’une semaine à Nancy. Sur le conseil d’un avocat ils partent pour la Belgique.

Ayant formulé une demande d’asile à Bruxelles ils sont dirigés dans un centre d’accueil à Barvaux, commune située au sud de Liège.

Ils y restent jusqu’au 21 mars 2013, date à laquelle leur demande d’asile ayant été refusée ils se voient notifier l’obligation de quitter le territoire belge dans le délai d’une semaine.

Entre temps deux autres enfants sont nés en Belgique, Almir le 16 janvier 2011 et Almira 05 juin 2012. Ils sont de retour à Nancy et se retrouvent chez leur oncle.

Ayant déposé une nouvelle demande d’asile la 26 novembre 2013, ils sont dirigés un an plus tard sur Tournus, où le CADA le Pont avait la possibilité de les accueillir.

Ils arrivent à Tournus le 31 décembre 2014 et son logés dans un appartement de la Cité des 7 Fontaines géré par le CADA le Pont.

Le 23 septembre 2015 une nouvelle petite fille, Amina, voyait le jour à l’hôpital de Mâcon.

Mais entre temps la Cour Nationale du Droit d’Asile (CNDA) a rejeté les demandes d’asile d’Agron et de Valentina.

Le CADA le Pont leur faisait savoir l’obligation de quitter leur appartement.

Ils ont pu y rester jusqu’à fin janvier 2016.dans l’attente de pouvoir s’installer dans un appartement situé près de l’Abbaye grâce au concours de la paroisse St Philibert en Tournugeois, du diocèse propriétaire de l’appartement qui les accueille, du Comité Accueil et Entraide de Tournus et grâce à de nombreux tournusiens qui se sont mobilisés pour meubler cet appartement, financé les consommations de la famille en eau, gaz et électricité, ainsi que les assurances

Trois personnes volontaires s’impliquent en outre chaque semaine pour améliorer leur maîtrise du français, condition indispensable pour obtenir un jour un titre de séjour.

Le 10 mars 2016, nouveau sujet d’inquiétude, Agron et Valentina ont reçu de la Préfecture la notification d’une O.Q.T.F. (Obligation de Quitter le Territoire Français).

Cette OQTF sera heureusement sans suite puisque plus de 4 ans plus tard, en octobre 2020, Agron et Valentina avec maintenant leurs cinq enfants sont toujours à Tournus.

Ils sont accompagnés et logés par une association qui s’est depuis constituée au niveau du doyenné et dont les membres actifs relèvent des paroisses de Cluny et de Tournus.

Ils ont fait des progrès en langue française grâce à l’engagement continu des mêmes formateurs depuis bientôt cinq ans, trouvent régulièrement des amis pour les accompagner dans des démarches sur Mâcon ou Chalon ou encore auprès des Resto du Cœur à Cuisery.

Malgré quelques heures de travail auprès de particuliers employeurs, ils sont financièrement loin de pouvoir subvenir à tous leurs besoins.

Ils manifestent un grand désir d’intégration, participant aux rencontres d’amitié organisées par l’équipe du Secours Catholique de Tournus, ainsi qu’à celles organisées par la Pastorale des Migrants, Agron sachant donner un coup de main aux Resto du Cœur de Cuisery ou donner son sang.

Grace à une promesse d’embauche faite à Agron par une entreprise maraichère située à quelques cinq kilomètres de Tournus, Agron et Valentina doivent prochainement obtenir de la Préfecture un titre de séjour.

Onze ans séparent le moment où Agron et Valentina ont quitté le Kosovo et le moment de délivrance d’un titre de séjour, une période particulièrement longue qu’Agron et Valentina ont pu supporter grâce au soutien de nombreux amis.

Nous avons débattu, lors des "jeudis de Carême" sur quelques points qui nous semblaient importants,  pour le  synode des familles. Vous pouvez lire ci-dessous la synthèse de nos réponses, débats..... transmise à l'évéché.

1 - a) Quelle place peut avoir l’Eucharistie  dans le couple ?

Synthèse : La vie eucharistique permet de renouveler régulièrement les promesses des époux à être en communion l’un envers l’autre. Comme le Christ s’est donné sur la Croix, l’époux se donne à l’épouse et réciproquement. La vie eucharistique qui célèbre le don est le sel de cet amour qui vivifie le sacrement du mariage.



Préconisations
Rappeler régulièrement que la vie eucharistique contribue à la pérennité de l’amour et renforce les liens des époux entre eux. Porter dans la prière de façon permanente  les couples, ceux en difficulté et tous les autres.


1 - b) Comment permettre un meilleur soutien aux couples ?

. Synthèse : Le sacrement du mariage est précédé d’une préparation, d’un cheminement qui conduit les époux à vivre en Chrétien leur union dont le sacrement de mariage est le point de départ. L’Eglise accueille les nouveaux époux, propose aussi à l’intérieur des familles (Béatitudes, Chemin Neuf, communautés monastiques) des temps de renfort et de ressourcement. Mais force est de constater qu’après le sacrement de mariage, il y a une désaffection des couples à la vie eucharistique et à la vie de la communauté paroissiale . L’Eglise est aussi  par ailleurs en manque de proposition concernant le suivi des couples.

. Axe de développement :
L’Eglise doit mettre tout en œuvre pour permettre un meilleur soutien des couples tout au long de leur vie conjugale.

. Des propositions :
- un ‘tutorat’ proposé aux couples qui en feraient la demande,
- une plus large ouverture de nos paroisses à un accueil spécifique pour contribuer au soutien des couples,
- création de groupes de partage et d’échange sur la vie conjugale.

2 - Comment l’église peut-elle évoluer pour les personnes écartées des sacrements, en particulier pour l’Eucharistie ? Pensez-vous qu’une évolution soit possible ?

« N’avez-vous pas lu l’Ecriture ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : « Voilà pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à  sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.» A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
 (Mt 19, 1-6).

Avec cette dernière phrase, tout semble dit. Et pourtant…. Ce texte ne date pas de la semaine dernière, il reste bien sûr d’actualité, mais une évolution est attendue, même si nul ne récuse l’institution du mariage, de son indissolubilité.

Mais se retrouver privé du sacrement du pardon est terrible, tout comme être privé de l’Eucharistie. Et  accueillir les personnes écartées des sacrements ne suffit pas.

Cette évolution attendue n’est pas celle de la banalisation de la rupture du sacrement du mariage. Elle suppose un véritable dialogue, une démarche avec les personnes concernées, avec discernement. Que ces personnes puissent échanger  sur leurs responsabilités face aux raisons de leur rupture, et  enfin, pardonnées.

Notre Eglise doit savoir pardonner, à l’image de multiples textes bibliques et ne pas imposer de violences inutiles comme ces privations de sacrements. Elles sont violentes car les personnes qui en sont privées en souffrent, tout comme leur entourage. A l’exemple de ce couple remarié depuis 20 ans, dont l’enfant baptisé ne veut recevoir l’Eucharistie, puisque ses parents en sont privés. Donc ne sont pas seulement les personnes qui en sont privées qui souffrent, mais leur entourage qui peine à comprendre que notre Eglise ne puisse pas pardonner.

Nous avons parlé encore de la demande de nullité du mariage, et aspirons à ce que les démarches soient simplifiées. Toujours avec discernement.

Tout au long des débats sur ce thème, il semble évident que règne une confiance dans cette nécessaire évolution, conscients qu’elle ne doit pas être pour autant une banalisation de ce sacrement de l’amour.

Dans les semaines à venir, certains d'entre nous seront concernés par l'accueil de réfugiés par les municipalité . Des paroisses ont entendu l'appel du pape François ce 6 septembre. Le diocèse se prépare à ce partenariat avec le plan d'accueil qui se met en place, ceci sans occulter le travail  inter associatif antérieur d'aide aux réfugiés. Il s'est construit depuis plus de 10 ans (voir notamment les RDV de la solidarité à Paray le 5 octobre 2002 et Diaconia 2013). En attendant, voici un témoignage de terrain venu de Taizé.


Ferenc, un père de famille qui vit à Taizé depuis plusieurs années pour aider à l’accueil des jeunes, est allé rencontrer des réfugiés qui arrivent par dizaines de milliers en Hongrie. Étant lui-même hongrois, il prépare trois jeunes volontaires venus de Taizé pour y vivre quelques semaines en « petite fraternité provisoire ». « Il raconte : Nous sommes arrivés vers midi avec Kristóf, jeune photographe ami, à la frontière qui sépare la Hongrie de la Serbie. A la sortie du paisible village de Röszke, tout d’un coup, un campement de deux ou trois hectares s’étalait devant nous des deux côtés d’une petite route de campagne à peine goudronnée. Il y avait des tentes de camping de toutes les couleurs, quelques chapiteaux plus imposants, deux serres d’une exploitation agricole voisine transformées en dortoirs, une quarantaine de toilettes mobiles et un fourmillement impressionnant de personnes. C’était le point d’arrivée et d’accueil des réfugiés en Hongrie. A l’entrée du campement côté village deux volontaires allemands s’occupaient de la circulation et faisaient garer toutes les voitures sur un parking improvisé dans un champ. Ils ne laissaient passer que les (rares) voitures de la police hongroise présentes sur les lieux, les voitures médicalisées et les chargements des divers associations d’entraide aux réfugiés.

Sur la voie ferrée qui coupe à angle droit la petit route goudronnée aucun train ne passe plus depuis des années. Heureusement, car la circulation des personnes y était dense et sans interruption. Il faut imaginer cela un peu comme l’arrivée des groupes à une rencontre européenne : une file ininterrompue de pèlerins qui arrivent à pied du sud et vont vers le nord.
J’ai été tout de suite frappé par le nombre de familles avec enfants, parfois des bébés dans des poussettes pas vraiment pratiques sur les poutres de soutien des rails, des femmes enceintes, des grands-mères et des hommes d’âge respectable, aidés par les plus jeunes. Je suis resté une bonne demi heure sans pouvoir dire un mot ni bouger, à avaler mes propres larmes. Les sacs à dos étaient en général beaucoup plus petits que celui des jeunes qui arrivent à Taizé pour une semaine. Les mieux équipés avaient des sacs à dos de randonnée mais beaucoup de gens n’avaient que des sacoches en plastique comme s’ils revenaient de leurs courses au supermarché.
Nous avons marché avec Kristóf jusqu’à la frontière avec la Serbie en remontant le flot des réfugiés. Les regards épuisés étaient plutôt craintifs mais devenaient vite souriants aux premiers mots que nous pouvions échanger en arabe ou en anglais : « marhaban, assalamu aleikoum, welcome »... Quelques mètres avant la frontière, du côté hongrois se dressait l’horrible grillage de fer, le mur de la honte construit 25 ans après le démantèlement du rideau de fer. Ce jour-là, le passage au niveau du chemin de fer était encore ouvert et c’était par là que tout le monde passait. Nous avons fait quelques centaines de mètres du côté serbe. Les gardes frontières et quelques soldats hongrois nous regardaient sans rien dire, mais du côté serbe nous n’avons vu aucune présence des autorités. Ce lieu de passage entre les deux pays concentrait l’attention des médias du monde entier et on pouvait voir les caméras des télévisions les plus diverses...

De retour en Hongrie j’ai discuté avec des gens du bureau hongrois de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés venus de Budapest, ils effectuaient un comptage au niveau de la barrière. Il y avait parmi eux une Syrienne qui donnait sans arrêt en arabe les informations les plus importantes aux nouveaux arrivés : « A 10 minutes de marche vous aurez le camp de premier accueil, vous trouverez de la nourriture, des médecins, des tentes individuelles pour vous reposer, des vêtements, des chaussures de marche, des couvertures si vous voulez passer la nuit...puis des bus bleus hongrois qui vous transporteront au camp de réfugiés où vous serez invités à déposer votre demande de droit d’asile. »

Selon le traité de Dublin que la Hongrie a essayé tant bien que mal de respecter, la demande d’asile doit être faite dans le premier pays de l’Union Européenne où le réfugié arrive. Il faut remplir un formulaire et laisser une empreinte digitale. C’est ce dernier point qui faisait peur à une grande partie des gens... Pendant la seule journée de samedi 12 septembre, les autorités hongroises ont transporté 4.500 personnes par bus vers divers camps de réfugiés, à comparer avec les chiffres que les gens de l’Agence des Nations Unies nous ont glissé à l’oreille vers 10 heures du soir : ils en étaient à 11.000 passages ! Ceux qui n’ont pas pris les bus sont partis à travers les champs de maïs particulièrement hauts en ce moment de l’année. La plupart allaient directement vers les passeurs qui attendaient à la station d’essence toute proche (1,5 km). Ils nous ont d’ailleurs aussi proposé de nous emmener à Budapest (à environ 220 km) pour 100 euros. On n’a pas réussi à avoir les tarifs pour Vienne ou Munich. Les plus pauvres continuaient à pied vers la gare de train la plus proche mais se faisaient très souvent arrêter par la police qui quadrille la région.

C’était incroyable de voir comment le camp d’accueil s’organisait sans aucune coordination centrale et comment les organisations de tout bord travaillaient ensemble. C’était une autre image de la Hongrie et de l’Europe centrale, que les médias n’arrivent pas forcément à transmettre. J’ai vu des jeunes arriver de Budapest en voiture et demander s’ils pouvaient aider. Cinq minutes plus tard ils avaient une étiquette « volunteer » sur leur chemise et ils distribuaient la nourriture ou ramassaient les poubelles qui s’entassaient sur des monticules de plus en plus hauts sur les bords du campement. Je suis convaincu que quelque chose d’essentiel a commencé dans la société hongroise et que nombreux sont aujourd’hui ceux qui aimeraient continuer à apporter une aide concrète aux réfugiés à long terme. Oui, c’est vrai, certains politiciens jouent un horrible jeu politique où le plus important sont les élections à venir. Oui, les évêques hongrois ont du mal à interpréter les paroles du pape François. Oui, il y a des peurs réelles dans la population qu’il faut écouter et comprendre. Mais il y a eu tellement de bonne volonté, tellement de gens dans les rues, dans les gares et aux frontières venus spontanément pour aider les réfugiés. Tous ces gens ont donné la preuve que l’hospitalité n’est pas un vain mot et qu’elle existe encore dans notre société.
Les jeunes volontaires arrivés de Taizé après la fermeture des frontières par les autorités hongroises le 15 septembre ne verront probablement plus les grandes foules de réfugiés traverser le pays comme c’était le cas dans les trois ou quatre dernières semaines. Mais certains sont toujours là, certains reviennent ou sont refoulés en Hongrie par d’autres pays européens, d’autres encore continuent d’arriver par la Serbie, la Croatie et la Roumanie. Les passeurs se font des fortunes. Alors, nous avons pensé que le plus utile actuellement est d’apporter notre contribution à un programme initié par les jésuites : « Hospes venit, Christus venit ». C’est un programme qui veut :
1. Rassembler les bonnes volontés pour aider les réfugiés, donc apporter une aide d’urgence.

2. Engager un dialogue au sein de la société hongroise.
3. Aider à l’intégration des réfugiés qui déposent leur demande de droit d’asile en Hongrie.
Projet actuel

Concrètement, à partir de la semaine prochaine, les volontaires de Taizé iront tous les jours dans un ancien orphelinat au nord de Budapest où ont été rassemblés tous les réfugiés mineurs arrivés en Hongrie sans parents. L’espoir est d’accompagner ces enfants qui ont tout perdu et de leur rendre plus belles les journées ».

Si vous êtes en retraite de la vie professionnelle, vous n 'êtes pas en retraite de votre foi !

C’est ainsi que Ronny et Danièle Castelein ont découvert le MCR (anciennement Vie montante) à leur arrivée en Bresse.

Leur groupe a été une joie pour de nombreux bressans durant de nombreuses années mais en ce mois de septembre 2020, ils ont décidé décider de mettre en sommeil nombre de leurs activités.

Heureusement ils ont pris le temps de me convaincre de commencer un groupe sur Cuisery qui a vu le jour en septembre 2019.

Une rencontre par mois le lundi de 14 h 30 à 16 h avec un thème d’année et un livret donné par le national. L’année passée nous avions « Choisis donc la vie » thème très apprécié par les 4 membres de l’équipe car plein d’espérance !
Cette année 2020 ce sera « la santé » thème qui tombe à pic avec ce que nous vivons en période de Covid.
Nos rencontres se font dans la bonne humeur et chacun peut partager dans la confiance et l’écoute.
Tout ceci sous le regard du Christ et à la lumière de l'Evangile ce qui amène une réelle fraternité entre chacun des membres de l’équipe.

Venez nombreux nous rejoindre, la porte de la maison paroissiale est grande ouverte, un après midi par mois d’octobre à juin.


Chantal Le Louarn
06 64 65 75 91