Paroisse saint Jean Baptiste en Bresse

Lien paroissial durant la période de confinement

Dimanche 3 mai 2020 - Journée Mondiale de Prière pour les Vocations

Textes : Actes 2,14 –Ps 23, 1-1 1Pierre 2, 20-25 – St Jean 10, 1-10

Lien pour commentaire : https://youtu.be/6llXwzylJbw

« Jésus est le Pasteur, mais aussi la porte, l’entrée du bercail. Lui seul peut pénétrer jusqu’au cœur et à l’âme de l’existence humaine. Quiconque veut y parvenir à son tour doit passer par lui… Jésus est lui-même la forme intérieure de tout ce qui est chrétien. Celui qui veut parler à un homme de façon à l’atteindre profondément là où interviennent les vraies décisions, celui-là doit passer par le Christ. Il doit purifier sa pensée en l’intégrant dans celle du Christ. Il doit rendre sa parole vraie en la subordonnant à celle de Jésus. Alors, il pensera et parlera correctement, et sa pensée et sa parole porteront. Son attention devra être celle même du Christ et sa volonté, pénétrée de son amour. C’est le Christ qui doit parler à travers lui-même, non son propre moi. C’est Jésus qu’il doit donner aux âmes, au lieu de lui-même. Alors le fond de l’âme, qui connaît le Christ et écoute sa voix, donnera sa réponse… (P.Romano Guardini, dans Magnificat de mai 2020, p. 72)

Actualité

Lorsqu'un membre d’une famille entend résonner l’appel au sacerdoce ou à la vie religieuse, c’est toujours une surprise pour lui... « Pourquoi moi ? Pourquoi serais-je appelé ? » Mais c’est aussi une surprise pour ses parents, ses frères et sœurs, son entourage. Une surprise qui peut se mêler d’inquiétude : « sera-t-il heureux ? pourrons-nous toujours profiter de sa présence ? » Une vocation bouleverse les repères familiaux habituels même lorsque l’on semble être préparés, en priant assidûment pour les vocations... Reconnaissons que nous ne sommes jamais préparés au surgissement de l’appel de Dieu et à ses dommages collatéraux... Devenir prêtre ou religieux semble d’abord contredire cet élan primordial. Le chemin qu’un fils ou qu’une fille emprunte en répondant à l’appel du Seigneur est imprévu, il échappe à notre maîtrise, et s’ouvre sur un terrain qui laisse peu de place à la réussite mondaine que secrètement des parents pouvaient espérer… Pourtant avec le Christ une forme de vie, radicalement nouvelle, devient une autre manière d’être fécond. Jésus promet une fécondité inédite, qui se déploie en vie éternelle. Quitter sa famille c’est aussi recevoir et accueillir une famille inattendue, composée de frères et sœurs qui peuvent être très différents les uns des autres, mais ont en commun d’avoir été choisis. Jésus noppose pas la famille dont nous sommes issus et la famille qu’il offre à ceux qu’il appelle. Il nous invite plutôt à inscrire nos familles dans la perspective du Royaume et à accueillir les vocations au cœur de nos familles comme les sentinelles joyeuses et enthousiastes du Royaume ! (Extrait du message du P. Grégoire Drouot pour la journée de prière pour les vocations)

                                      

Annonces du dimanche 3 mai 2020

Proposition

-Parrainer un séminariste par notre prière fraternelle et quotidienne (seul ou en famille, un « Je vous salue Marie » ou la prière pour les vocations sacerdotales).

Intentions de prière

-Pour que les parents donnent avec joie à leurs enfants le goût de vivre selon l’Evangile.

-Prière pour les défunts de la semaine : André Mignot et sa famille, Marcelle Badet et sa famille.

Paroisse saint Jean Baptiste en Bresse

Lien paroissial durant la période de confinement

Textes pour ce 3ème dimanche de Pâques année A

Actes 2,14.22b-33 , Ps 15 , 1 Pierre 1,17-21 , Evangile selon St Luc 24, 13-35

 Pour le commentaire cf lien : https://youtu.be/jdDMssE1DKE

Jésus vient marcher avec Cléophas et son compagnon. Il les rejoint, il ne leur parle ni de haut, ni de loin. Il marche avec eux, à leur rythme, à partir de leur déception et de leur fuite. Il fait route avec eux. Aujourd’hui, il fait route avec chacun. Jésus rejoint les hommes au cœur de leurs questions existentielles, sans les juger, mais en les recevant, en les accueillant. L’attitude de Jésus témoigne qu’accompagner, c’est « aller vers » ! A la suite de Jésus, chacun peut devenir accompagnateur de ceux que la vie met sur sa route, les compagnons, le conjoint, les enfants, es collaborateurs, etc. Choisir de se positionner comme accompagnateur est une attitude spirituelle forte, faite d’humilité et d’abandon. Il s’agit d’aller vers les autres sans les attirer à soi, sans déjà avoir pour eux un projet. Cela demande des silences et de l’écoute avant d’oser une parole… Nous découvrons combien l’accompagnement est un service. Laissons-nous accompagner par le Christ, acceptons d’accompagner les autres. La présence de Jésus, le partage fraternel, la communion réalisée fortifient les cœurs et stimulent les voix pour proclamer : « Le Seigneur est ressuscité ! ».

                                                                                             (Extrait de Magnificat d’avril 2020, page 254)

                                                                                

Actualité

« Nous ne devrions pas craindre les crises. C’est lorsque tout paraît fini dans notre vie personnelle ou communautaire, que le Seigneur se manifeste d’une façon nouvelle et secrète… En ces temps où l’humanité traverse une profonde crise de l’espérance, nous chrétiens, devrions être aux aguets, les yeux et les oreilles bien ouverts, pour le reconnaître, lui le Christ, quand il viendra sous une forme inédite. Les sacrements sont des signes. Ils expriment que nous espérons en quelque chose qui ne peut se dire avec des mots : la venue de Dieu. Ils désignent une plénitude expressive que seuls des gestes peuvent traduire. « Gens de sacrements », nous devrions inventer une gestuelle créative qui soit l’expression de notre espérance. Notre tâche est de faire des gestes qui appelleront les gens vers le Christ, des gestes qui soient le signe d’une espérance ineffable. (P. Timothy Radcliffe, dominicain)

Intentions de prière pour cette semaine : pour Annie de Chalon, gravement malade et confiée à notre prière par son époux. Pour Manuel, un jeune enfant hospitalisé à cause du virus. Pour nos anciens en Ehpad et pour le personnel soignant.

En action de grâce pour les gestes d’amitié, de soutien, de solidarité dont nous avons été les témoins au cours de cette semaine.

Pour nos frères et sœurs défunts de cette semaine : Mme Marie Amélie MOINE, M. Christian MINOTON et M. Auguste STEPHAN