La fraternité, fondement et route pour la Paix

Message du Pape François pour la célébration de la 47è journée mondiale de la Paix, le 1er janvier 2014

LA FRATERNITE, FONDEMENT ET ROUTE POUR LA PAIX

"La fraternité est une dimension essentielle de l’homme, qui est un être relationnel. La vive conscience d’être en relation nous amène à voir et à traiter chaque personne comme une vraie sœur et un vrai frère ; sans cela, la construction d’une société juste, d’une paix solide et durable devient impossible. Et il faut immédiatement rappeler que la fraternité commence habituellement à s’apprendre au sein de la famille, surtout grâce aux rôles responsables et complémentaires de tous ses membres, en particulier du père et de la mère. La famille est la source de toute fraternité, et par conséquent elle est aussi le fondement et la première route de la paix, puisque par vocation, elle devrait gagner le monde par son amour.

Le nombre toujours croissant d’interconnexions et de communications qui enveloppent notre planète rend plus palpable la conscience de l’unité et du partage d’un destin commun entre les nations de la terre. Dans les dynamismes de l’histoire, de même que dans la diversité des ethnies, des sociétés et des cultures, nous voyons ainsi semée la vocation à former une communauté composée de frères qui s’accueillent réciproquement, en prenant soin les uns des autres. Mais une telle vocation est encore aujourd’hui souvent contrariée et démentie par les faits, dans un monde caractérisé par cette “ mondialisation de l’indifférence ”, qui nous fait lentement nous “ habituer ” à la souffrance de l’autre, en nous fermant sur nous-mêmes…"

RIP NELSON MANDELA

"J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.

Le principal événement du pays en 1958 fut les élections générales - « générales » uniquement parce que trois millions de Blancs pouvaient y participer mais aucun des treize millions d'Africains. Nous débattions pour savoir s'il fallait organiser une riposte. Nous dévions répondre à la question centrale suivante : est-ce que des élections auxquelles seuls les Blancs pouvaient participer changeaient quelque chose pour les Africains ? En ce qui concernait l'ANC, nous ne pouvions pas rester indifférents même si nous participions pas au système. Nous étions exclus mais pas insensibles : la défaite du Parti national irait dans le sens de notre intérêt et de celui de tous les Africains.

Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.

La démocratie signifiait qu'on devait écouter tous les hommes, et qu'on devait prendre une décision ensemble en tant que peuple. La règle de la majorité était une notion étrangère. Une minorité ne devait pas être écrasée par une majorité.

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.

Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.

Il est difficile d'expliquer à quelqu'un qui a les idées étroites qu'être "éduqué" ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu'un illettré peut être un électeur bien plus "éduqué" que quelqu'un qui possède des diplômes."

Extrait de « Un long chemin vers la liberté »

Grand-Mère Rosa

Pape François, le testament de grand-mère Rosa

« Ma grand-mère Rosa a beaucoup compté pour moi. Dans mon bréviaire j’ai son testament et je le lis souvent : pour moi c’est comme une prière », révélait le Pape l’été dernier, dans son interview au jésuite Antonio Spadaro. Avant d’ajouter : « C’est une sainte qui a tant souffert, moralement aussi, et elle est toujours allée de l’avant avec courage ».

Dans un livre qui vient de paraitre en italien : « I fioretti di papa Francesco », le vaticaniste Andrea Tornielli nous livre une bribe de ce précieux testament :

« Que mes petits enfants, à qui j’ai donné le meilleur de moi-même, aient une vie longue et heureuse. Mais si un jour la douleur, la maladie ou la perte d’une personne chère devaient les remplir d’affliction, qu’ils n’oublient jamais qu’un soupir vers le Tabernacle, où est gardé le plus grand et le plus vénérable des martyrs, et un regard vers Marie au pied de la croix, peuvent faire tomber une goutte de baume sur les blessures les plus profondes et les plus douloureuses ».

Cette même grand-mère disait au futur pape : « Le linceul n’a pas de poche » (sous-entendu : on n'emporte rien avec soi quand on meurt).

Depuis son élection, le Pape a souvent souligné le rôle primordial joué par les grands-parents dans la société. Celui des grand-mères, notamment, dans la transmission de la foi.

« Oui, les grands-parents sont un trésor », affirmait-il le 19 novembre, au cours de son homélie à la chapelle Sainte Marthe. Puis, évoquant les époques de troubles ou de persécutions : « Quand la mère et le père n'étaient pas à la maison et quand ils avaient des idées étranges, transmises par la politique de l'époque, ce sont les grands-mères qui transmettaient la foi ».
Auparavant, il avait rappelé aux pèlerins présents à Rome pour la Rencontre mondiale des familles : « Les grands parents sont la sagesse de la famille, ils sont la sagesse d’un peuple. Et un peuple qui n’écoute pas les grands parents est un peuple qui meurt ».

Le testament de grand-mère Rosa est comme un faisceau qui éclaire ces déclarations. Et peut-être l’une des clefs qui permet de comprendre comment le pape François est ce qu’il est.

Synode des évêques, l'automne 2014 : l'Eglise et l'évangile sur la famille

Le pape François a annoncé dernièrement la tenue d'un synode des évêques pour l'automne 2014. En voici l'introduction et les questions (sans leur développement) qui seront proposées aux catholiques au cours des mois à venir afin d'aider nos évêques dans ce travail de synthèse. Nous reviendrons sur ce sujet d'actualité dans les semaines à venir :

L’Église et l’Évangile sur la famille.

La bonne nouvelle de l’amour divin doit être proclamée à ceux qui vivent cette expérience humaine personnelle fondamentale, de couple et de communion ouverte au don des enfants, qu’est la communauté familiale. La doctrine de la foi sur le mariage doit être présentée d’une manière communicative et efficace, pour qu’elle soit en mesure d’atteindre les cœurs et de les transformer selon la volonté de Dieu manifestée en Jésus-Christ.

Les questions posées sont regroupées dans les paragraphes suivants. Elles doivent permettre aux communautés chrétiennes de participer activement à la préparation du Synode extraordinaire qui a pour but d’annoncer l’Évangile dans les défis pastoraux d’aujourd’hui concernant la famille.

1. Sur la diffusion des Saintes Écritures et du Magistère de l’Église concernant la famille

2. Sur le mariage selon la loi naturelle

3. La pastorale de la famille dans le contexte de l’évangélisation

4. Sur la pastorale pour affronter certaines situations matrimoniales difficiles

5. Sur les unions de personnes du même sexe

6. Sur l’éducation des enfants au sein de situations de mariages irréguliers

7. Sur l’ouverture des époux à la vie

8. Sur le rapport entre la famille et la personne

9. Autres défis et propositions

Horaires des messes

Tous les horaires des messes dans les 14 villages de la paroisse.

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